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CLONAGE


       Après avoir été plusieurs fois échaudé par des images qui ne voulaient pas se restaurer, j'ai, il y a quelques années, décidé que je ne ferais plus que des clones du disque principal. On appelle disque principal (même s'il est seul) le disque sur lequel on boote et sur lequel on travaille
journellement .

       Après un clonage, vous vous trouvez en présence de DEUX disques durs, absolument IDENTIQUES. Bootant aussi bien l'un que l'autre (en sélectionnant le disque dans  le BIOS), ils sont copie parfaite et intégrale l'un de l'autre.

       Attention toutefois, petit inconvénient ! Votre clone porte maintenant un label absolument identique à celui du principal... Par contre, les lettres de partitions, attribuées par le Bios, et lues par les programmes (DISKMGMT) sont généralement correctes, puisqu'attribuées par le BIOS.

Mais pas le label ! Seul le S/N (serial number) reste caractéristique du disque.

Pour éviter toute confusion dangereuse lors de clonages ultérieurs, il faudra les corriger avec :

(DISKMGMT-Propriétés).

       Quand on a beaucoup de disque, il est indispensable de bien identifier disques et partitions par un numéro à 3 chiffres, simple et bi-univoque, placé en début de label :

1er chiffre     = Numéro ou rang de l'ordinateur.
2ème chiffre  = Rang du disque dans cet ordinateur.
3ème chiffre  = Rang de la partition dans le disque.

Exemple : Label : 224-W8-SSD-EVO850-Photos-S21DNSAG3 (J)  se lit :

- 224  = Ordi n° 2, disque n° 2, partition 4.
- W8 = Le type de système d'exploitation
- Le type de disque dur et son type. Ici un SSD 850 EVO.
- Photos : indique le contenu principal : fichiers photos, vidéo et
  fichiers graphiques.
- Le serial number (au moins les 8 premiers chiffres).
- Lettre de partition (ici J) attribuée par Windows. Elle changera
  automatiquement si on change de prise SATA. Elle est modifiable.



On rencontrera parfois des cas où le changement de lettre de partition s'avèrera impossible, même si la lettre est incorrecte ! Dans un tel cas, une seule solution : débrancher tous les disques, sauf le principal, et redémarrer. La première partition (système) prendra automatiquement la lettre "C" et les suivantes accepteront tout changement éventuel de lettre.

Une bonne précaution consiste à ne faire un clonage qu'avec seulement 2 disques branchés ! la source et la destination !
Cela évitera bien des
catastrophes par confusion de disques lors du clonage !

                        Cette écriture de label se fait une fois pour toute, et ensuite, quel confort !

Conseil : faire toujours un CHKDSK C: /F /R, avant de cloner (depuis un LiveCD comme Malekal), c'est l'assurance que le clonage se déroulera bien et que l'on bootera tout à fait correctement.

Dernier conseil : toujours utiliser un cloneur bootable indépendant du disque dur. Sur DVD, clé USB ou carte SD (très pratique) Tous les cloneurs le permettent lors de leur installation initiale. Enfin, je n'ai jamais pris de précautions particulières pour les SSD, qui se clonent ou reçoivent des clones, en adaptant automatiquement la taille des partitions, si nécessaire ou souhaité.

Bien entendu, les cloneurs modernes permettent de cloner sur un disque plus grand, en adaptant éventuellement la taille des nouvelles partitions au prorata de la taille des partitions initiales.
       L'inverse est également possible sous réserve que la taille totale du contenu ne dépasse pas les capacités du disque plus petit.

Utilisation

Quand on se trouve avec trois ou quatre disques sur un ordinateur, le BIOS démarrera systématiquement sur celui en tête de liste (installé le premier). Pour choisir un autre disque, éventuellement équipé d'un autre système de boot, il suffira au démarrage de taper sur une touche particulière, genre F8 (selon les marques de carte-mères) et de choisir le disque souhaité. On n'est pas en multiboot, mais c'est équivalent et d'une grande facilité.



Quelques cloneurs…

Tous bootent et sont totalement indépendants de l'OS utilisé.

 

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